Bacchus Business Club Lyon : Une soirée de Gala à l’Abbaye de Collonges

10 Déc 2024 | Actualités

Une soirée de Gala qui porte bien son nom : 180 personnes à l’emblématique Abbaye de Collonges Paul Bocuse – Le Restaurant Gastronomique marquera le record d’affluence du Bacchus Business Club depuis 2021 ! ✨

C’est en se promenant aux Halles de Lyon à l’âge de 13 ans que Davy Tissot rencontra « le pape de la gastronomie » Paul Bocuse. Sa curiosité pour le col bleu blanc rouge le poussa à s’adresser à ce grand Monsieur pensant découvrir un sportif de haut niveau. Davy s’amuse en nous partageant son souvenir « pourquoi porter ce col bleu blanc rouge si vous n’êtes pas un sportif ? ». « C’est le symbole de l’excellence ». Des paroles qui pousseront Davy à atteindre son objectif : l’obtenir à son tour.
Il débuta alors auprès de Jean-Paul Pignol, MOF 1979, après l’avoir appelé « tous les jours à la même heure pendant 2 mois jusqu’à ce qu’il craque » nous raconte-t’il amusé. C’est cette détermination qui a permis à Davy d’obtenir son titre de MOF en 2004 et de se voir remettre sa veste par « Monsieur Paul » le félicitant de « Baby chef ».
Aujourd’hui, un nouveau challenge s’offre à lui : organiser, avec le président de la République, le « Clairefontaine de la gastronomie » qui permettra à la France d’être représentée dans les compétitions internationales gastronomiques dès 2025.


Côté vin, Coralie de Boüard nous a gâtés avec quatre cuvées d’exception dont Le Cœur 2019 qui est une sélection parcellaire des raisins les plus sucrés, vendangés à la main dont la production n’excède pas 600 bouteilles ! Une femme de challenge qui a découvert la viticulture dès son plus jeune âge « tous les samedis et dimanches, j’allais dans les vignes, de la même manière qu’un homme » nous explique-t-elle fièrement.
Après un accord mets & vins réussi, elle acheva son intervention en ces termes : « j’espère que vous avez pris autant de plaisir à déguster mes vins que j’ai pris de plaisir à les confectionner pour vous ».

Notre artiste peintre Jean-Marc Calvet, a quant a lui découvert sa passion plus tardivement. C’est à 37 ans que « pour la première fois de ma vie, je comprenais un langage ». La peinture lui permettait de pouvoir enfin exprimer sa douleur, son amour, qu’il avait enfoui au fond de lui dès son plus jeune âge alors qu’il « commençait sa vie dans la rue ». Grâce à ses peintures qui « n’expriment rien de négatif », pour la première fois il « se voyait beau dans le regard des autres ».